A1. Une exposition, des solutions !
A2 . Quelle différence existe entre un enfant et un lombric qui vont à l'école ? 
A3 . Ceci n'est pas un enfant
A4. Ado Cartabilus 
A5 . L'insoutenable lourdeur du cartable A6 . Rachialgie : des gros maux 
A7 . Mal assis, mal au dos
A.8 Des risques d'accident
A9 . L'avenir dans le dos
A10 . A l'heure du bilan, la FCPE propose
L'exposition se compose de 10 affiches de 80 X 60 cm plastifiées et numérotées.
Vous devez venir chercher et ramener l'exposition au
CDPE 33 114 Rue Saint GENES 33000 BORDEAUX
Réservation ( selon disponibilités )
Auprès du secrétariat du CDPE 33 au 05.56.33.98.98 ou par mail fcpe.cdpe.33@wanadoo.fr
Communiqué de presse
28 octobre 2010
L’école de demain ne sera pas celle de nos grands-parents
En proposant de rétablir l’examen d’entrée en sixième, Jean-François Copé, nous propose une mesure qui nous fait revenir plus de 50 ans en arrière… La FCPE le met au défi de démontrer en quoi le système qu’il propose améliorerait les résultats des élèves alors que toutes les études internationales montrent l’inverse.
L’unique proposition de Monsieur Copé n’est finalement qu’une remise en cause ducollège pour tous, l’occasion de le démanteler et recréer un système à deux vitesses comme au bon vieux temps du certif et des voies de garage pour séparer le bon grainde l’ivraie !En réinstaurant un redoublement de masse et la réouverture des classes de transition cette proposition ferait régresser tout le système et exclura de nombreux jeunes de toute qualification.
La FCPE rappelle que le socle commun doit favoriser les apprentissages et l’évaluation des connaissances et des compétences tout au long de la scolarité.Ce retour à une sélection précoce ne permettra pas d’atteindre les objectifs européens fixés : 85 % au baccalauréat, 50% d’une classe d’âge diplômée de l’enseignement supérieur, aucune sortie sans qualifications. Elle entraînera inexorablement une régression des résultats, comme l’a démontré l’étude Pisa depuis plusieurs années.
Permettre la réussite de tous impose aussi la mise en place d’un encadrement nécessaire qui a fait ses preuves aux Pays-Bas et en Finlande par exemple pour que chaque élève parvienne à construire son parcours scolaire.
Que Jean-François Copé pose les vraies questions de fond avant de recourir au bonvieux temps.
En proposant de rétablir l’examen d’entrée en sixième, Jean-François Copé, nous propose une mesure qui nous fait revenir plus de 50 ans en arrière… La FCPE le met au défi de démontrer en quoi le système qu’il propose améliorerait les résultats des élèves alors que toutes les études internationales montrent l’inverse.
L’unique proposition de Monsieur Copé n’est finalement qu’une remise en cause ducollège pour tous, l’occasion de le démanteler et recréer un système à deux vitesses comme au bon vieux temps du certif et des voies de garage pour séparer le bon grainde l’ivraie !En réinstaurant un redoublement de masse et la réouverture des classes de transition cette proposition ferait régresser tout le système et exclura de nombreux jeunes de toute qualification.
La FCPE rappelle que le socle commun doit favoriser les apprentissages et l’évaluation des connaissances et des compétences tout au long de la scolarité.Ce retour à une sélection précoce ne permettra pas d’atteindre les objectifs européens fixés : 85 % au baccalauréat, 50% d’une classe d’âge diplômée de l’enseignement supérieur, aucune sortie sans qualifications. Elle entraînera inexorablement une régression des résultats, comme l’a démontré l’étude Pisa depuis plusieurs années.
Permettre la réussite de tous impose aussi la mise en place d’un encadrement nécessaire qui a fait ses preuves aux Pays-Bas et en Finlande par exemple pour que chaque élève parvienne à construire son parcours scolaire.
Que Jean-François Copé pose les vraies questions de fond avant de recourir au bonvieux temps.
Communiqué de presse
14 octobre 2010
Les CAF en appui aux suppressions
de postes en maternelle ?
Déjà dans les fiches du schéma d’emploi 2011-2013 rédigées par le ministère de
l'Education nationale et longuement décriées au printemps 2010, la réduction de la
scolarisation des enfants de deux ans était identifiée comme un des leviers pour les
suppressions de postes au sein des académies.
Et voilà que le ministère de la Famille s'en mêle !
La direction des politiques familiales et sociales a en effet envoyé le 29 septembre
dernier une lettre circulaire aux directeurs des caisses d’allocations familiales précisant
les modalités d’intervention de la branche Famille en direction des jardins d'éveil.
Cette lettre des directeurs de CAF incite au zèle dans l’application du décret sur les
jardins d’éveil publié en juin dernier sur lequel la FCPE avait déjà exprimé son
opposition.
Attachée à la scolarisation en maternelle, la FCPE ne peut que dénoncer avec force une
nouvelle fois le désengagement de l’Etat dans l’éducation et ce, dès le plus jeune âge.
Toute remise en cause de la scolarisation en maternelle de 2 à 6 ans est inacceptable. Il
faut au contraire développer l’école maternelle et lui permettre d’offrir toutes les
conditions de la réussite à chaque enfant.
La FCPE rappelle l'attachement des parents d’élèves à l’école maternelle publique,
gratuite, et présente sur tout le territoire français et revendique la scolarisation des
enfants dès deux ans à l’école dès lors que les familles le demandent.
Face à un recul voulu et programmé, s'appuyant sur tous les rapports publiés y compris
celui de la Cour des comptes et sur l'adhésion de l'opinion, la FCPE, plus que jamais, se
battra. Elle exige une véritable politique en faveur de l'école maternelle.
Communiqué de presse
7 octobre 2010
Rapport du HCE : un pavé dans la mare
Le rapport du Haut Conseil de l’éducation sur le collège qui vient d’être rendu public
alerte l’Education nationale sur la gravité de la situation actuelle du collège, en mettant
en exergue les faiblesses dénoncées déjà depuis de longues années par la FCPE :
- manque de continuité et de cohérence entre l’école primaire et le collège,
- faiblesse de la formation des enseignants en matière de pédagogie, de
psychologie et de gestion des classes hétérogènes,
- enseignants qui devraient pouvoir « enseigner plusieurs disciplines » et être plus
présents dans les établissements.
La transformation de la relation pédagogique en classe est nécessaire au collège pour
garantir à tous l’accès au socle commun de connaissances et de compétences et à
l’éducation au choix et à l’orientation. Elle passe notamment par le développement du
travail en groupes et de l’interdisciplinarité.
La FCPE reste un défenseur acharné du collège unique qui garantit à tous les élèves les
mêmes enseignements, qui interdit toute forme d’orientation précoce et qui permet à
toute une génération de vivre et étudier ensemble.
Alors « collège unique » ou « Ecole du socle commun » ? Pour la FCPE, il importe
surtout qu’une réelle remise en cause du fonctionnement du collège se concrétise et que
des moyens importants, humains et financiers, soient mis en œuvre, avec une obligation
de résultats, pour un collège de la réussite et de l’épanouissement de tous les élèves.
Communiqué de presse
16 septembre 2010
Lutte contre l’absentéisme scolaire ?
Une nouvelle loi qui pénalise les familles les plus modestes mais ne
règlera aucun problème
Le Parlement a adopté définitivement hier, après un ultime vote du Sénat, une
proposition de loi prévoyant la suspension des allocations familiales pour
absentéisme scolaire. Le Sénat a voté le texte conforme, c'est-à-dire sans y apporter
de modifications, ce qui vaut adoption définitive par le parlement.
La FCPE dénonce le scandale que constitue cette mesure : anti-pédagogique et injuste
socialement. Ce n’est pas en étranglant financièrement les familles qu’on les aidera à
résoudre leurs difficultés. Cette mesure crée une inégalité de fait entre les familles !
Les plus favorisées et celles pour qui le montant des allocations familiales représente
une grosse part du budget ne seront pas affectées de la même façon par la suspension
de leurs allocations. Le « coût » de l’absentéisme pour une famille ne sera pas le
même selon qu’elle a un, deux, trois enfants ou plus.
C'est dans l'Ecole qu'il faut chercher des solutions à l'absentéisme scolaire. C’est en
redonnant du sens à leur présence à l’Ecole que l’on convaincra les élèves de la
nécessité pour eux d’y être présents de manière assidue. C’est en assurant le
remplacement de tous les enseignants absents que l’Education nationale démontrera
l’importance de toutes les heures de cours.
L’absentéisme est un facteur majeur de l’échec scolaire contre lequel les autorités
doivent se battre avec énergie. Pour combattre ce phénomène, il faut d’abord le
prévenir. Pour cela, il faut en premier lieu que l’Etat cesse de reculer face à ses
responsabilités notamment dans le domaine de la réussite éducative. Pour la FCPE, il
faut mener les réformes nécessaires pour rendre l’Ecole publique attractive pour
tous ; avec une pédagogie adaptée, un service d’orientation performant, une
individualisation de parcours de formation aboutie et une Ecole qui ne laisse
personne sur le bord du chemin.
FCPE – UNL – SNES FSU – SNEP FSU - SNUIpp-FSU - SE-UNSA -SNPDEN UNSA –
CGT - CGT Educ’Action – SNALC CSEN - CFDT - SGEN CFDT - FEP-CFDT
Sanctions disciplinaires :
13 organisations demandent un réel débat !
La manière avec laquelle le ministre de l’Education nationale gère le dossier sur les
sanctions dans les collèges et les lycées est inadmissible. Les organisations
représentatives soussignées siégeant lors des commissions spécialisées du CSE
(Conseil Supérieur de l’Education) mercredi 15 septembre 2010, déplorent la
méthode de travail employée.
Le CSE du 1er juillet dernier n’avait pas pu valablement délibérer sur les projets de
décrets portant sur les sanctions à l’Ecole, l'absence de concertation en amont ayant
généré une avalanche d’amendements aux textes présentés par le ministre. La quasi
totalité des membres du CSE avait demandé et obtenu le report de cette question à
un CSE ultérieur, précédé de groupes de travail permettant de mener une réflexion
approfondie sur le dossier.
Deux mois après, force est de constater que la concertation promise n’a toujours pas
eu lieu ; le ministre persiste à présenter le même texte, à la virgule près, au Conseil
Supérieur de l’Education du 30 septembre prochain sans même communiquer le
projet de circulaire d'application.
Les organisations soussignées appellent donc le ministre à la raison. Le débat sur les
sanctions à l’Ecole mérite bien mieux qu’un passage en force au CSE. Il s’agit non pas
d’un dossier technique mais d’une thématique de fond avec une visée sur le long
terme. Un décret de cette nature impose une réflexion associant l'ensemble de la
communauté scolaire.
Les organisations soussignées demandent solennellement au Ministre de renoncer à
sa méthode autoritaire, de prendre le temps de la concertation, de la discussion et de
la négociation sur la fonction et le contenu des textes présentés. Elles demandent
qu’il prenne l’initiative d’un vrai groupe de travail réunissant l’ensemble des
organisations membres du Conseil Supérieur de l’Education avant la séance qui
examinera les projets de décrets.
Paris, le 16 septembre 2010
Jeudi 24 juin 2010 à partir de 18h30
POUR NOS ENFANTS, QUELLE RENTRÉE?
petite enfance, école, collège, lycée, aides scolaires, RASED le champ sécuritaire, la formation des enseignants ...
RÉUNION PUBLIQUE D'INFORMATION
Ecole maternelle du quartier Saint-Bruno place du XI novembre
— à partir de 18h30 : apéritif documenté,
— à partir de 19h : prises de paroles, débat et échanges
Réunion ouverte à tous ceux qui veulent savoir, co-organisée par la FCPE du collège Cassignol-La Benatte avec la participation de spécialistes et professionnels
EDUQUER ENSEMBLE! L'Education est l'avenir de nos enfants, il ne doit pas se décider sans nous!
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Appel national pour l'Ecole Publique
Objet: Plus de 225 000 signatures - Merci pour votre engagement- l'Appel reste ouvert aux signatures pour dénoncer le plan de destruction d'emplois dans l'Education nationale
http://www.appelpourlecolepublique.fr/
Date: Dimanche 20 juin 2010, 16h57
Madame, Monsieur,
Grâce à votre engagement, l'Appel national pour l'Ecole publique réunit plus de 225 000 signatures. Au-delà de ce nombre, lors de cette campagne, ce sont des milliers d’élus que nous avons sensibilisés, des centaines et des centaines de milliers de nos concitoyens que nous avons informés et alertés. C’est donc, bel et bien, la plus importante action de promotion et de défense de l’Ecole Publique depuis près de 20 ans.
Le 19 juin, nous nous sommes retrouvés, enseignants, parents, lycéens, étudiants, citoyens, pour « Fêter » l’École publique». Par de symboliques lâchers de ballons, nous avons confirmé, ce jour-là, notre engagement pour continuer à défendre et à promouvoir notre service public, laïque et gratuit d’Éducation.
Le site reste ouvert aux signatures notamment pour dénoncer le plan de destruction massive d’emplois pour l’Education. C’est pourquoi nous vous invitons à nous aider à rassembler, avant la prochaine rentrée, des milliers d’autres signatures pour l’Ecole Publique.
Vous pouvez pour cela :
- envoyer ou renvoyer le lien de la pétition à des proches, des amis ou des collègues en les invitant à le diffuser à leur tour : http://www.appelpourlecolepublique.fr/
- d’inviter de nouvelles personnes à signer en utilisant ce lien : http://www.appelpourlecolepublique.fr/transf.php
Les organisations signataires vont se réunir très prochainement pour envisager les suites de cette campagne. Le succès de cet Appel est un premier appui pour exiger une autre orientation politique pour l’Ecole. Pour commencer, le gouvernement doit nous entendre, cesser de favoriser le « privé » et revenir sur son projet de suppression de 16 000 postes de plus dans l’Education nationale.
Nous vous tiendrons informés et vous remercions de votre engagement en faveur de l’Ecole Publique, laïque et gratuite.
Très cordialement,
Pour l’ensemble des organisations nationales signataires :
DDEN, FCPE, SE-UNSA, UNL, UNEF, LMDE, APAJH, UNSA-EDUCATION, FERC CGT , SNETAA EIL, FGR-FP, CGT EDUC ACTION, FAEN, ADLPF (ASSOCIATION DES LIBRES PENSEURS DE FRANCE), A ET I, SNPDEN, SNIES, UNSA, SNPTES, SUP'RECHERCHE, CNAFAL, ANATEEP, UFAL, SIEN, UNSA LABOS EDUCATION, SNCL, L'APPEL DES APPELS, SNASEN, ADFE, SNMSU, SNPSYEN, GDID, SUDEL, UNSA TECHNICOLOR, FNER, RNCE (RESEAU NATIONAL DES COMMUNAUTES EDUCATIVES), CDPEPP (DEFENSE DE L’ECOLE PUBLIQUE DE PROXIMITE), UDAS (UNION DES ALTERNATIVES SYNDICALES), CONVERGENCE REPUBLICAINE, UNSA MAIF, SGL ( SYNDICAT GENERAL DES LYCEENS), FLE ( FRONT DE LUTTE POUR L'EDUCATION), SNEA
Laurent Escure
Secrétaire National SE-UNSA
Rythmes scolaires : à quand la conférence nationale ?
26 mai 2010 :
L’expérimentation que vient d’annoncer le ministre de l’Education nationale n’est pas une réponse aux questions que pose l’aménagement des rythmes scolaires en collège et lycée. Il s’agit d’une réponse au fait que de trop nombreux élèves arrêtent une pratique sportive à l’entrée du collège ou du lycée mais cette annonce n’apporte pas une solution générale à la surcharge de la journée scolaire dans le second degré.

Pour la FCPE, il est indispensable de respecter un maximum de 6 heures de cours en collège et 7 en lycée, une pause d’une heure et demi minimum au déjeuner et un total de 35 heures par semaine TTC (tous travaux compris).
En outre, les activités de l’après-midi n’étant pas obligatoires, cette organisation comporte un risque que certains jeunes se retrouvent désoeuvrés hors de l’établissement dès 14h00... Il serait plus judicieux d’envisager un choix d’activités plus larges et surtout de limiter le temps que les élèves doivent consacrer aux devoirs à la maison.
La FCPE proposerait bien au ministre d’envisager la mise en place d’une semaine de 4 jours et demi dans une centaine de circonscriptions dès septembre 2010.
Elle attend avec impatience que le ministre fixe enfin la date de l’ouverture de la conférence nationale promise pour le mois de juin. Elle rappelle que tout aménagement du temps scolaire doit porter sur la journée, l’année et la semaine et associer dans une large concertation l’ensemble des acteurs concernés : parents, enseignants, collectivités territoriales et associations complémentaires.
Remplacements :les parents d'élèves commencent àêtre entendusCommuniqué de presse du 9 mars 2010 Il aura fallu que toute la FCPE se mobilise pour que l'on reconnaisse aux élèves le droit d'avoir des enseignants pour tous leurs cours et que la continuité du service public soit assurée. La FCPE a été entendue sur les remplacements ! L'ampleur du problème a enfin été reconnue par le ministre, de même que l'absolue nécessité d'y remédier comme elle le revendique depuis des années. La suppression du délai minimum de 14 jours avant remplacement d'un enseignant du second degré est un début de victoire pour la fédération et pour la mobilisation des parents d'élèves sur le terrain. La FCPE se félicite également de ce que le ministre ait repris sa proposition de créer dans chaque académie des « référents remplacements »interlocuteurs des parents d'élèves. | |
La FCPE ainsi que l'intersyndicale 1er degré a redigé le communiqué de presse suivant :
Le manque de remplaçants ne s’arrête pas à
la porte de la Seine Saint Denis
La FCPE 33, l'intersyndicale 1er degré, sont ravis de constater que le ministre Luc CHATEL reconnaisse enfin que le manque de moyens humains dans l’éducation nationale pose de réels problèmes de remplacements.
La Seine Saint Denis n’est malheureusement pas la seule victime du manque de remplaçants.
La GIRONDE dénonce depuis plusieurs années déjà ce problème. En juin 2008, l’intersyndicale des enseignants et la FCPE reçues à Paris au ministère de l’Education nationale dénonçaient la situation pour notre département et demandaient la création de 300 postes pour satisfaire aux besoins du département.
Pourtant, aucune création n’a été obtenue, pire 20 postes ont disparu à la rentrée 2009 alors même que les effectifs du 1erdegré étaient en augmentation de 592 élèves .
Du fait de ce manque de moyens, en 2008/2009 : 24 000 journées n’ont pas été remplacées pour le 1er degré
La rentrée 2010 qui se prépare prévoit encore une augmentation des effectifs du 1er degré en Gironde, mais quels moyens seront en face ? lorsque l’on sait que 16000 fonctionnaires doivent encore disparaître !
C’est pourquoi, nous demandons toujours la création de 300 postes supplémentaires pour faire face aux nécessités de notre département.
De plus nous dénonçons le projet du ministre de recourir aux vacataires (étudiants ou retraités) pour assurer les remplacements.
Nous vous proposons de venir à une conférence de presse le mercredi 24 mars à 13 heures 45 devant la Cité Administrative avant le CDEN où seront décidées les ouvertures et fermetures de classes et de postes de remplaçants pour la rentrée prochaine.
Voici quelques sites recommandés par la FCPE 33
Bonne visite
http://fcpe33.free.fr/index.php?option=com_weblinks&view=categories&Itemid=48
La FCPE défend :

- droit de l'enfant et du jeune
- droit des parents
- santé
- enfant à besoin éducatif particulier
- sécurité des jeunes
- la gratuité
- l'école laïque
- les rythmes scolaires et temps de l'enfant
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